• St-André-de-Sangonis : il y a 120 ans, la voie ferrée était lieu de rencontres ouvrage d’art  remarquable édifié de 1777 à 1806
    Crédit photo: Photo vision 34
  • St-André-de-Sangonis : il y a 120 ans, la voie ferrée était lieu de rencontres La gare étant l'actuelle salle des fêtes de St André
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  • St-André-de-Sangonis : il y a 120 ans, la voie ferrée était lieu de rencontres La gare étant l'actuelle salle des fêtes de St André
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  • St-André-de-Sangonis : il y a 120 ans, la voie ferrée était lieu de rencontres ouvrage d’art  remarquable édifié de 1777 à 1806
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  • St-André-de-Sangonis : il y a 120 ans, la voie ferrée était lieu de rencontres La gare étant l'actuelle salle des fêtes de St André
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Longue de plus de 45 kilomètres, la ligne de chemin de fer qui desservait notre commune (le secteur Gignac-Rabieux a été ouvert en mars 1896)  était la sortie du dimanche pour beaucoup de Saint-Andréens.

C'était un moment de rencontre, de partage, on dit même que des couples se sont formés lors de ces trajets qui offraient des temps de parcours variant de 2h à 2h45.  
Partant de la gare Chaptal, la ligne passait à Celleneuve, traversait la Mosson sur un pont métallique. A Saint-Georges, elle quittait la zone des vignes pour s'engager dans un paysage de rochers chaotiques. Après Saint-Paul-Montarnaud, les rails traversaient le Coulazou sur un pont métallique, puis un tunnel de 106 mètres et, à nouveau, par deux fois le torrent précité, avant d'arriver à La Boissière.
 
Avant le col du même nom, où le sommet absolu se trouvait à 200 mètres d‘altitude, nos arrière-grands-pères Saint-Andréens descendaient du train car celui-ci avait beaucoup de mal à franchir la côte. Les passagers devenaient ainsi marcheurs et en profitaient pour ramasser des fleurs, qu'ils offraient à leurs familles à leur arrivée à Montpellier. La ligne descendait ensuite dans la vallée de Gassac, s'ouvrait alors un large panorama sur la vaste plaine de l'Hérault. La voie ferrée arrivait à Aniane puis ensuite à Gignac, et après le franchissement de l'Hérault sur un superbe pont, ouvrage d'art remarquable édifié de 1777 à 1806, pour porter la route, puis la voie ferrée.
 
La ligne parvenait à Saint-Andre-de-Sangonis, (la gare étant l'actuelle salle des fêtes de Saint-André), passait à Ceyras-Saint-Félix et rejoignait Rabieux . 
Trois réservoirs de 50, 12 et 100 m3 existaient dans les gares de Saint-Paul, La Boissiere et Aniane, ainsi qu'une remise à machines et un pont tournant en gare de Rabieux. Après la guerre 1939-1945, la ligne connut le déclin qui conduisit à sa fermeture (Celleneuve à Ceyras en mars 1951), les gares furent vendues, puis la dépose des voies d'Aniane à Ceyras réalisée en août 1957.