La situation économique actuelle va impliquer pour les collectivités locales et les communes - et bien sûr pour les ménages - une gestion rigoureuse des finances d’autant plus que l’ancrage dans l’intercommunalité va être plus effective.

Le principe de base des finances publiques est la répartition des dépenses et recettes  en 2 sections distinctes l’investissement et le fonctionnement. La croissance des dépenses de fonctionnement a été considérable dans la dernière mandature : personnel (recrutement de cadre A), frais de gestion et charge de la dette. La croissance des dépenses d’investissements a été très faible (17%), accentuant les disparités avec notre voisinage, faisant de St-André, la « cendrillon » de la Vallée de l’Hérault.

 Si nous envisageons une politique d’investissement afin de rattraper notre retard, il faudra que ça se traduise par une hausse des équipements et donc du patrimoine qui en sera ainsi valorisé

      _ L’impôt local pèse sur les ménages  est de 419 euros / hab.

      _ L’encours de la dette est de 979 euros / hab.

      _ Les charges de fonctionnement sont de 802 euros / hab.

En comparaison à Gignac, notre voisine, les chiffres sont respectivement de 360, 2296 et 940 euros.

Nous ne voulons pas d’une hausse des impôts au-delà de l’inflation (pour la taxe foncière, St André en est à 27,30 % Gignac à 24,57 %) (pour la taxe foncière sur le bâti St André à 93,48 % Gignac à 67,44%) et nous agirons en faveur d’une modération de la fiscalité intercommunale et d’une meilleure utilisation des retombées qu’offre l’intercommunalité.

Une bonne gestion communale est d’affecter les ressources en fonction des besoins et en particulier ceux des habitants et de fixer des priorités.  Nous en avons, mes collègues vous les ont citées, je vous rappelle les principales :

- Installation prioritaire de l’ADSL

- Mise en place des rythmes scolaires

- Maitrise de l’urbanisme

Il faudra aussi réduire les charges de fonctionnement par une étude approfondie  des contrats signés et notamment avec les sociétés privées dévoreuses d’honoraires et commissions, par une mutualisation accrue des services et une coordination des travaux. Nous ferons appel aux services de l’Etat chaque fois que possible et aux subventions publiques non exploitées.

Nous prendrons en compte le potentiel fiscal et nous communiquerons sur les finances pour que vous sachiez à quoi servent vos impôts.

Il faut lutter contre les préjugés encourageant  l’immobilisme des élus qui a prévalu et la réduction de leur action sur le simple critère de dépenses. Ceci explique le retard dans l’équipement de st André.

Nous ne gouvernerons pas uniquement pour maintenir un équilibre budgétaire mais bien pour le bien-être des St-Andréens qui est notre préoccupation essentielle. Ceci ne peut se faire sans vous car c'est rassemblé que tout devient possible.